Notre sélection ( 12 Février 2001)

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mosaïques dans une maison grecque  

"Selling Artifacts : the free-market can advance archaeology if landowners have control of the relics they find", par Richard Stroup et Matthew Browns. Plutôt que de confier au ministère de la culture un monopole d'appropriation sur toute découverte archéologique, mieux vaudrait, là encore faire confiance aux institutions d'un marché vraiment libre. Un texte original qui démontre comment l'intervention réglementaire de l'Etat pour préserver le patrimoine culturel aboutit, là encore, à l'inverse de ce qui est recherché. Dans un numéro de la revue trimestrielle Regulation particulièrement riche.

 

     
  Un "ministre de l'économie sociale", à quoi cela sert-il, au juste ? Pour avoir la réponse, consultez l'article de Martin Masse, dans le dernier numéro du Québécois Libre : "Economie sociale ou gaspillage socialiste ?". Les soi-disant entreprises de l'économie sociale ne sont en fait que des organismes communautaires patentés qui visent à offrir des emplois subventionnés, artificiels et temporaires à quelques décrocheurs et chômeurs, et à entretenir des parasites professionnels. Il n'y a rien à ajouter à cette excellente définition.

 

 

   
  Pour alimenter le débat sur la taxe Tasca et la propriété intellectuelle dans le monde des produits informatiques, un autre auteur à suivre : James Boyle, un professeur de Duke University, qui vient de signer un article dans la page éditoriale du Financial Times : "Whigs and Hackers in Cyberspace". Une excellente critique de ce que la Commission européenne est actuellement en train de nous concocter. Boyle dénonce avec maîtrise les véritables arrières-pensées protectionnistes de ceux qui poussent à l'adoption de la Directive européenne. Son site personnel est d'une grande richesse et vaut la peine d'être exploré.

 

 

   
  "CSG : le coup de grâce". Sous la plume du Dr. Claude Reichman , à l'origine des recours déposés devant la Cour de Justice des Communautés Européennes, une explication claire et concise des raisons qui font que la CSG - et sa petite soeur, la CRDS - sont, à terme, juridiquement condamnées. Profitez-en pour découvrir, ou simplement relire, les chroniques passées de celui qui a pris la tête du combat contre le monopole de la sécurité sociale.

 

 

   

  "A Free Market in Kidneys : Efficient and Equitable". Encore un sujet hautement tabou : la liberté du commerce des organes de notre corps. Utilisant l'exemple des transplantations rénales, trois auteurs américains - William Barnett II, Michael Saliba et Deborah Walker - démontrent pourquoi l'interdiction d'un marché libre des organes conduit à des résultats non seulement inefficaces - une pénurie d'offres de reins -, mais également moralement inéquitables. Une excellente réplique à toutes les analyses utilisées pour justifier "la nationalisation des corps".
 

 

 

 
  A signaler : la naissance d'un nouveau site libéral français - liberte.free.fr - axé sur le commentaire de l'actualité par des libéraux (qui malheureusement restent anonymes).
 

 

 

 
  Beaucoup de commentaires ont été consacré au bilan des huit années de présidence Clinton. La plupart des auteurs sont passés à côté de l'essentiel : les immenses dégâts que son passage à la Maison Blanche a causé à "l'Etat de droit" américain. C'est ce bilan, catastrophique pour le fonctionnement de la démocratie américaine - comme on a d'ailleurs pu le vérifier avec la polémique sur les élections présidentielles en Floride - qui est l'objet d'un remarquable livre que vient de publier le Cato Institute, sous la direction de son directeur des études juridiques et constitutionnelles, Roger Pilon.
     
   
Pour vous aider à lire les textes, essayez le site de traduction automatique en ligne Gist-in-Time. Résultat non garanti.